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31 octobre 2006

Ma bibliothèque rouge


Depuis mon récent emmenagement (comment ça déjà un an ?), la décoration de mon appartement est restée, comment dire... spartiate. Mon séjour se compose en tout et pour tout d'un canapé et... d'un carton-table basse.
Il y a de ça quelques semaines, bien décidée à enfin me meubler, j'ai tenté d'aller m'acheter une bibliothèque chez le suédois bleu et jaune. J'avais même préparé mes 35 euros pour m'offrir la "Billy" rouge, mais comme de par hasard, elle était en rupture de stock...
Vu qu'il m'avait fallu près d'un an pour monter une première expedition Ikea, je me doutais bien que j'allais pas avoir de bibliothèque avant au moins la saint glinglin...
Mais hier soir, en rentrant de soirée, alors que je me promenais tranquillou en chantonnant, qu'est-ce que je vois sur le trottoir à 200 m de chez moi ? Dites moi pas que c'est pas vrai !!!? Dans le mille ! Une bibliothèque rouge !! Tout comme je voulais ! Après une inspection de routine, je décide que c'est dorénavant MA bibliothèque rouge. Seul hic, il faut que je me la trimballe sur 200 m. Rigolez pas... 200 mètres avec une bibliothèque sur le dos, pour mon petit gabarit, c'est un challenge ! Mais c'est têtu une fred37... J'en ai chié, j'ai grommelé que j'y arriverais pas, j'ai failli abandonner 20 fois, mais je l'ai grimpée jusque chez moi cette foutue bibliothèque !
Ce matin, j'ai donc le dos esquinté, mais j'ai ENFIN ma bibliothèque rouge...

Bon si je résume, je voulais une bibliothèque rouge, et quelques semaines après, je trouve une bibliothèque rouge...
Si maintenant je dis que je veux l'homme de ma vie, ça marche aussi ?

29 octobre 2006

Une journée à Hollywood-sur-Seine

Jeudi dernier, la cinéphage que je suis a été comblée. Invitée par Allociné et la production Gaumont à venir passer un après-midi sur le tournage de Chrysalis, j'ai pu voir l'envers du décor et je n'en ai pas raté une miette.
Me voilà donc partie avec 3 autres bloggeurs jusqu'aux locaux de la SFP qui abritent le tournage de Chrysalis, un polar d'anticipation dont l'action se déroule en 2025, premier long métrage du très jeune réalisateur Julien Leclercq avec notammant Albert Dupontel, Marie Guillard, Marthe Keller, Mélanie Thierry et Estelle Lefebure.

Nous voilà donc tous à la mecque du cinéma, dans des studios qui accueillent un grand nombre de tournages. Pas tout-à-fait l'usine à rêves californienne, faut pas pousser non plus, mais pas loin...
Et puisqu'on nous a laissé carte blanche pour prendre toutes les photos qu'on voulait, je ne m'en suis pas privée : En vraie touriste, j'ai mitraillé un peu tout et n'importe quoi, comme le King-Kong d'un vieux décor :


C'est le producteur exécutif du film Jean-Philippe Blime qui nous a fait faire le tour des studios. Un vrai personnage ce type, avec une tchatche et un enthousiasme à toute épreuve !

La visite commence par les immenses hangars qui servent d'atelier pour la construction des décors : menuiserie, peinture, serrurerie... un nombre impressionnant de métiers se cotoient pour créer l'illusion et la magie du cinéma :


Puis visite avec le graphiste-designer qui se charge des décors. On nous explique combien cette étape du dessin et des maquettes est cruciale, combien elle va aider à préparer réellement le tournage :

Et on se rendra effectivement compte une fois sur le plateau que le décor final est vraiment à l'image de ces maquettes.

Et puisqu'il s'agit d'un film d'anticipation, les objets du film se doivent d'avoir un design futuriste. De la simple bouteille d'eau au concept-car Renault, tout a été étudié. Et tel le défunt Q de James Bond (ou tel le célebrissime Pierre Bellemare du télé-achat... (595 francs !!!!)), Jean-Philippe Blime nous a passé en revue les nombreux gadgets venus tout droit du futur : les menottes magnétiques, les penottes (les menottes pour les pieds !!), les écarteurs, le scanner rétinien... toute une série d'objets designés pour le film et de prototypes prêtés par de grandes marques (un peu comme pour Minority Report)


J'ai un faible pour Jean-Philippe Blime avec les lunettes du futur ;-) :



Puis on prend direction le plateau de tournage devant lequel nous croisons la belle Marie Guillard :




Albert Dupontel
n'est pas loin, il en impose. Il est très concentré, il doit jouer d'une minute à l'autre. On voit qu'il a passé ces derniers mois à se préparer physiquement pour ce rôle, il est sacrément baraqué le gars... Il est interdit de le photographier parce qu'il a un maquillage qui le défigure et qui ne doit pas être dévoilé.
On nous explique que pendant près d'une semaine, il a tourné des scènes de baston chorégraphiées par le même chef cascadeur que celui du film "La mémoire dans la peau", et il est un peu à cran... Pas de problème, pas envie d'aller lui chercher des poux dans la tête avec les épaules qu'il a ! ;-)

Puis discrètement, on nous autorise à aller regarder le plateau sur lequel s'affairent les techniciens. En avant-première pour vous, un des décors du film :



On suit le tournage d'une scène sur un écran de contrôle, silence sur le plateau.... action ! Mmmmh un vrai rêve de cinéma... J'ai des étoiles plein les mirettes.
Un peu plus tard, le réalisateur Julien Leclercq trouve même un moment pour venir répondre à nos questions :



Il a 26 ans, c'est son premier film, et il travaille dessus depuis bientôt 4 ans déjà. il est très disponible et m'a paru vraiment cool, beaucoup plus zen que l'image que je me fais d'un réalisateur sur son premier film...

Un dernier détour au maquillage et dans la salle des costumes avant d'entrer dans la salle de montage où en avant-première nous pouvons regarder un tout premier teaser, quelques scènes mises bout à bout, qui donnent un très bon avant-goût de l'atmosphère du film.

Et voilà l'affiche de ce projet très excitant...



Je me ferais bien petite souris sur un tournage plus souvent moi !!! ;-)

PS : pour voir toutes les photos en plus grand, faut cliquer ICI

26 octobre 2006

Cycling


Hier soir, Thom-Thom s'est occupé de mon ptit cul. C'était pas sexuel, hein, il s'est juste dit que ça me ferait pas de mal d'aller raffermir mes fessiers avec lui à un cours de Cycling au Club Med Gym. J'ai bien vainement tenté de me défiler une bonne centaine de fois, mais j'ai fini par capituler. Et hier soir, le sieur Thom-Thom m'a fait faire le tour du propriétaire.

Etape n°1 : réussir à se trouver un casier dans le vestiaire des filles et ne pas paniquer à la vue de toutes ces femmes sculpturales complètement nues qui batifolent autour de moi

Etape n°2 : grimper l'équivalent de 40 étages sur un step electronique

Etape n°3 : ramer sur une distance de 1000 mètres (merci Thom-Thom pour l'idée du requin qui me poursuit, sans ça, j'abandonnais à 800 mètres....)

Etape n°4 : tenter de s'abreuver à un petit jet d'eau sans s'en foutre partout (c'est pas gagné...)

Etape n°5 : se rendre compte que tout ça, ça n'était QUE l'échauffement !!!

Etape n°6 : aller saluer Mzelle J. , la sublime prof de sport que Thom-Thom connait bien (c'est qu'il entretient sa beaugossitude souvent, alors il finit par être connu comme le loup blanc...)

Etape n°7 : essayer de bien comprendre comment fonctionnent les vélos : un tour de molette à droite, la resistance du frein s'accentue, un tour de molette à gauche, ça relache le frein

Etape n°8 : arrêter d'avoir envie de descendre du vélo pour me trémousser sur la musique techno à fond les ballons et ne penser qu'à pédaler

Etape n°9 : arrêter de regarder la mare de sueur qui se forme sous mon voisin de torture

Etape n°10 : en chier jusqu'à plus soif et devenir écarlate (ça je maîtrise ! )

Etape n°11 : essayer de tricher et ne pas faire des tours de molette entiers pour alleger la resistance et amoindrir ma douleur (mais le Thom-Thom me surveille le bougre !!!)

Etape n°12 : arrêter de vouloir tuer Thom-Thom parce qu'il m'a forcée à venir cracher mes poumons

Etape n°13 : halluciner sur la patate de Mzelle J. qui tout en pédalant comme une malade arrive à trouver la force de lancer des petits cris pour nous encourager et même pour chanter !!! (une extra-terrestre)

Etapen°14 : me retenir de massacrer Thom-Thom qui me dit que c'est la fin depuis au moins 20 minutes !!!

Etape n°15 : trouver les râles des hommes en plein effort très excitant...

Etape n°16 : m'écrouler à la fin du cours trempée de sueur et jurer mes grands dieux qu'on ne m'y reprendra plus

Etpae n°17 : après avoir repris connaissance, finalement remercier Thom-Thom de m'avoir entraînée dans ce club parce qu'en fait, même si c'est éprouvant, ben c'est vrai que ça défoule et qu'on se sent bien décrassé

Bilan : j'ai perdu au moins 3 litres d'eau, j'ai beau être non fumeuse, je manque grave de souffle, mais j'ai tenu jusqu'au bout, preuve que je suis pas complètement rouillée. Et maintenant j'ai des cuisses et un ptit cul en acier !!!!!!
C'était quand même autre chose que le Power Plate !!

25 octobre 2006

Reporter Fred sur un tournage...

Les visiteurs réguliers de ce blog auront remarqué que je suis une cinéphage très gourmande qui avale la pellicule au kilomètre. C'est donc assez naturellement que j'ai créé mon tout premier blog sur le site d'Allociné, et j'y reproduis encore maintenant régulièrement les critiques de films publiées ici.
Et il y a de ça une semaine ou deux, j'ai reçu un mail d'Allociné m'invitant à passer une journée sur le tournage de Chrysalis, un polar futuriste de Julien Leclercq avec notamment Albert Dupontel, Marie Guillard , Marthe Keller et Mélanie Thierry.


Plutôt que d'inviter des journalistes, la production du film a décidé d'inviter des bloggeurs, et j'en suis !! ;-)
Au programme :
Accueil par l'équipe de production Gaumont, visite du plateau (et si possible visionnage de rush et de photos) et rencontre avec le réalisateur.

Et cette visite sur le tournage de Chrysalis, ben c'est demain !!! Je vous raconte ça très vite...
Rooo, ben chuis toute excitée moi....

22 octobre 2006

Encore pardon de m'excuser...

Pour la millionième fois, quelqu'un m'a demandé hier si j'avais du feu. Et pour la millionième fois, j'ai répondu "non, désolée"...


Je m'agace quand je fais ça !!!!!! Bordel, non, je ne suis pas désolée de ne pas avoir de feu. Pourquoi je m'excuse sans arrêt... Parce qu'en refléchissant un peu, c'est loin d'être le seul moment où je m'excuse, j'arrête pas de m'excuser pour tout et rien.
J'éternue... je m'excuse, on me bouscule dans le métro...je m'excuse (je me dis que je devais être dans le passage...), je baille...je m'excuse, on me marche sur le pied...je m'excuse (je dois sûrement avoir de trop grands pieds, c'est ma faute...)

Je vais finir par réussir un jour par m'excuser de respirer...

21 octobre 2006

Metro on stage

Hier soir, j'étais invitée au concert privé Metro on Stage qui réunissait Mr Toma, Ben Ricour et Saïan Supa Crew.



Une scène métissée avec 3 artistes et 3 styles : le rap-reggae avec Mr Toma, la folk-pop avec Ben Ricour et le hip-hop avec Saïan Supa Crew.
Et pour une fois, j'avais pas oublié mon appareil photo !!!!! Bon, la fosse de la cigale a un plancher qui rebondit pas mal et mon appareil photo a pas une résolution de la mort qui tue, alors du coup mes photos sont complètement floues pas très nettes... Mais en gros ça donnait ça :


Mr Toma
a chauffé la salle avec son reaggae/rap engagé des cités




La belle gueule Ben Ricour a suivi. Mon petit coeur de midinette a complètement craqué pour lui.... Il s'est mis pieds nus, a frappé sa guitare, et quand la sueur a commencé à perler sur son torse... rhhhaaaaaaaaaaaaaaaaa (oups, j'ai encore bavé, pardon...). J'ai trouvé Ben Ricour très péchu et original. Et j'ai été très étonnée de voir un de ses musiciens jouer de la basse avec un archet...



Ben Ricour, comme ça ça vous dit sûrement rien, mais en fait vous devez connaître au moins un de ses titres :


Puis c'est le très attendu Saïan Supa Crew qui est monté sur scène et a complètement électrisé La Cigale. Je ne suis pas fan de leur musique, mais il faut reconnaître que c'est un vrai groupe de scène qui chauffe une salle comme personne ! Et vas-y que je me trémoussais en levant les bras au ciel Wouuuhooouuuu...




Je suis partie un peu avant la fin et je n'ai pas vu DJ oof. C'est que j'ai plus 20 ans, moi... Merci au journal "Metro" et à la Société Générale pour ce très chouette moment !

20 octobre 2006

Championnat de France de repassage


Pour rebondir sur le post de Pascal , je vous fait part de la dernière trouvaille marketing de Philips : le premier championnat de France de repassage !!
Si si, je vous jure ! Je vous joins une copie de l'article de "Stratégies" :

"Pour fêter ses 50 ans d'activité dans le repassage et gommer l'aspect corvée de l'activité, Philips lance le premier championnat de France de repassage avec Les Résidents (Première Heure). Du 19 octobre au 24 novembre, un camion s'installera dans six villes de France pour faire concourir le grand public fer à la main. Relations presse, affiches et montgolfière annonceront l'événement relayé sur leferdor.com"

Pascal, à priori, t'es disqualifié d'avance ;-). Mais tu pourras trouver des conseils techniques sur le site de l'opération !
(en même temps, je ferais mieux de pas trop la ramener, j'ai même pas de fer à repasser chez moi... Mes fringues, je les choisis moulantes pour qu'elles se repassent sur moi ;-))


L'idée d'un championnat de repassage avait déjà inspiré un très rigolo court métrage.
Pour voir "Repassage européen: Leonid ne sait plus y fer", faut cliquer ICI

19 octobre 2006

Numerodix



Entendu ce matin sur France Inter que Zinédine Zidane va interpréter le personnage Numerodix dans "Astérix et les Jeux Olympiques"
Je suis impatiente de voir ce que ça donne un coup de boule sous l'influence de la potion magique !

La vie à deux, c'est comme le vélo ou j'ai du souci à me faire ?

Dernièrement, j'ai proposé à un ami de passage sur Paris de venir squatter mon canapé-lit pour une nuit.
Et au beau milieu de mes crèmes et shampooings qui entourent ma baignoire, j'ai vu qu'il avait oublié son gel douche.
Dans mon fatras de fille trône donc désormais un truc de mec...


Jusque là ya pas mort d'homme, on est d'accord. Sauf que quand je suis allongée dans mon bain moussant des heures durant, ben je cogite. Et je me dis, bordel, mais c'est vrai que ça fait un bail qu'il n'y a pas eu un produit masculin dans ma salle de bains quand même... Et là, forcément, je réfléchis et je compte... Les jours, les mois, les années lumières...!!!!!
Je dis ça sur le ton de la boutade, n'empêche que ça fait effectivement bientôt un an qu'il n'y a plus que des trucs de nanas dans ma salle de bains...
J'ai approché la gente masculine pendant ce laps de temps (chuis pas une nonne non plus), mais je ne leur ai jamais laissé l'occasion ou ils n'ont jamais souhaité faire cohabiter leur mousse à raser avec mes crèmes de jour...

Et je finis par me demander si je saurai encore faire...

18 octobre 2006

Ô Jerusalem



Je me suis dévouée... J'ai été voir l'avant-première du film Ô Jerusalem et je me dépêche de vous faire part de ma deception pour que vous évitiez de perdre 2h08 de votre vie comme je l'ai fait...
Le propos du film, c'est le vote par l'ONU du partage de la Palestine en 1947 entre juifs et arabes et la création de l'Etat d'Israel. Et de fait, le film est assez didactique, il a le mérite de revenir sur ces événements historiques de façon assez impartiale, mais c'est bien là son seul mérite !
Je n'ai jamais vu de comédie musicale d'Elie Chouraqui, mais j'imagine le film à leur image... Un truc qui essaie de faire dans le show hollywoodien, avec des scènes de grandiloquence, des acteurs qui posent pour qu'on ait le temps de lire la détresse dans leur regard... Mais tout sonne faux, c'est pathétique !
A aucun moment je n'ai réussi à m'attacher aux personnages, à me sentir impliquée dans l'histoire. Il faut dire qu'entendre les acteurs parler anglais avec un accent français encore pire que le mien (et c'est dire, je vous assure !), ça fait pas crédible pour 1 sou ! Patrick Bruel a dû sécher les cours du Wall Street Institute, j'vous jure, c'est une torture... Et Elie Chouraqui, n'en parlons même pas ! Comme réalisateur, sur ce coup là, il a merdé grave, mais comme acteur, il a merdé encore piiire !!!! Non vraiment, je ne peux rien sauver dans ce film, pas même Saïd Taghmaoui que j'aime pourtant beaucoup... C'est lourd, c'est bourré de bons sentiments qui finissent par être agaçants, c'est mal joué, c'est.. un désatre artistique.
Je suis tout-à-fait d'accord avec la critique de Julien Barcilon de "Télé 7 Jours" (ben quoi, c'est pas plus con que "Télérama") :
"La sincérité de Chouraqui, (...) n'est pas en cause, mais de bonnes intentions n'ont jamais suffi pour faire du bon cinéma"

Enfin bon, vous aurez compris que je vous le déconseille fortement et vous enjoint à économiser 9 euros pour que je n'aie pas perdu 2 très longues heures de ma vie en vain...

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